AUTODÉFENSE

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Le fondateur du taekwon-do

 



Général Choi Hong Hi
(6 novembre 1918 - 15 juin 2002)
Le Général Choi Hong Hi 

La dévotion du Fondateur envers le Taekwon-Do est tellement grande que l'homme, sa vie et son œuvre ne font qu'un. Il a développé et mis à jour un ancien type d'art martial, dans un but précis, par de longues années de labeur et de zèle. 

Si le Taekwon-Do a aujourd'hui un statut international c'est grâce à des efforts inlassables d'un homme - le père du Taekwon-Do moderne. Le général Choi Hong Hi est né le 6 novembre 1918 dans la région aride et accidentée de Hwa Dae, dans le district de Myong Chun de la Corée du Nord. 

Jeune, il est frêle et maladif, ce qui inquiète ses parents. Il démontre cependant un caractère fort et indépendant. À 12 ans, il est expulsé de l'école pour avoir agi contre les autorités japonaises alors en charge de la Corée. C'est là le début de ce qui est une longue association avec le mouvement étudiant pour l'Indépendance. 

Suite à cette expulsion, son père lui fait étudier la calligraphie auprès de monsieur Han II Dong, un professeur coréen fameux. Monsieur Han, en plus d'être habile en calligraphie, est aussi un maître du Taek Kyon, l'art coréen ancien de combat avec les pieds. Le professeur s'inquiète aussi de la condition de son nouvel élève et décide de lui enseigner les exercices rigoureux du Taek Kyon pour l'aider à renforcer son état physique. 

En 1937, monsieur Choi poursuit son éducation au Japon. Cependant, peu avant son départ, il a la malchance de se trouver dans une chaude dispute avec monsieur Hu, un lutteur professionnel, qui lui promet de le mettre en pièces à la prochaine rencontre. Ceci semble pousser monsieur Choi vers l'étude des arts martiaux.  À Kyoto, monsieur Choi rencontre monsieur Kim qui enseigne le Karaté. Après deux ans d'entraînement intensif, monsieur Choi obtient sa ceinture noire, 1er degré. Comme nous le savons, ce sont les techniques du Karaté mêlées à celles du Taek Kyon qui sont à la base du Taekwon-Do moderne. 

Il suit une période d'entraînement physique et mentale à l'école secondaire, à l'école préparatoire et finalement à l'Université de Tokyo. Il intensifie son entraînement et fait l'expérience des nouvelles techniques de combat. Lorsqu'il obtient son 2e degré, il commence à enseigner dans un Y.M.C.A. de Tokyo. Monsieur Choi raconte que durant cette période il n'y avait pas un lampadaire de la ville qu'il ne frappait pas du poing ou du pied pour voir si les fils allaient vibrer de protestation. «Je m'imaginais que ces techniques allaient être utiles pour me défendre contre monsieur Hu, le lutteur, s'il devait penser exécuter sa promesse de me mettre en pièces à mon retour éventuel en Corée». 

Au début de la Seconde Guerre mondiale, monsieur Choi se voit forcé bien malgré lui de s'enrôler dans l'armée japonaise. En poste à Pyong Yang en Corée du Nord, monsieur Choi est impliqué comme dirigeant du Mouvement Coréen pour 'Indépendance connue sous le nom du Mouvement Étudiants-Soldats de Pyong Yang. Il est interné dans une prison japonaise durant les 8 mois de son enquête préliminaire. En prison, pour tuer le temps et garder sa condition physique, monsieur Choi commence à pratiquer son art dans la solitude de sa cellule. En peu de temps ses compagnons de cellule et le geôlier deviennent ses étudiants. Éventuellement, la cour de la prison se transforme en un énorme gymnase. 

La libération de la Corée en août 1945 sauva monsieur Choi d'une sentence de 7 ans de prison et de son exécution prévue trois jours plus tard. Après sa mise en liberté, l'ex-prisonnier rentre à Séoul où il organise le Parti des Étudiants-Soldats. En janvier suivant, monsieur Choi reçoit son brevet de sous-lieutenant dans la nouvelle armée coréenne, le tremplin qui sert à mettre le Taekwon-Do sur une nouvelle orbite.  Peu après, il est fait commandant de compagnie à Kwang-Ju. 

Le jeune sous-lieutenant y allume le flambeau de son art en l'enseignant à toute sa compagnie. Il est ensuite promu lieutenant et posté à Tae Jon à la tête du 2e Régiment d'Infanterie. À ce nouveau poste, le lieutenant Choi fait connaître le Taekwon-Do non seulement aux soldats coréens mais aussi aux soldats des États-Unis en poste. Pour la première fois, des Américains sont en contact avec ce qui devait éventuellement être connu comme le Taekwon-Do. 

L'année 1947 est pour le lieutenant Choi une année de promotion rapide. Il devient capitaine puis major. En 1948, il est posté à Séoul en charge de la logistique et devient instructeur de Taekwon-Do à l'École de la police militaire américaine. 

En 1948, il devient lieutenant-colonel. En 1949, il est promu colonel. Il se rend pour la première fois aux États-Unis pour suivre des cours de formation militaire à l'École d'état-major général de l'armée, à Fort Riley. Durant son séjour, il présente le Taekwon-Do au public. 

En 1951, il reçoit le grade de brigadier-général. Il met sur pied l'École d'état-major général de l'armée coréenne à Pusan comme commandant-adjoint et directeur de la formation.  

En 1952, il est nommé chef d'état-major du 1er Corps d'armée et responsable de renseigner le général MacArthur durant ses visites à Kang Nung.  Au moment de l'Armistice, le général Choi est commandant de la 5e division de l'Infanterie.

L'année 1953 est remplie d'événements pour le Général dans sa carrière militaire et dans le progrès de son nouvel art martial. Il publie le 1er manuel complet sur le "Renseignement militaire en Corée". Il organise et met en place la 29e division d'infanterie, élite de l'Ile Cheju, qui devient le fer de lance du Taekwon-Do dans les Forces armées. Le général établit le OH DO KWAN  (gymnase MA-VOIE) où il arrive non seulement à former des instructeurs-cadres pour toutes les forces, mais aussi à développer les techniques de Tae Kyon et de Karaté dans le système moderne du Taekwon-Do, avec l'aide de son adjoint Maître Nam Tae Hi. Vers la fin de cette année, il dirige le CHONG DO KWAN (gymnase de la VAGUE BLEUE), le plus grand gymnase civil en Corée. Il est également promu major-général. 

Techniquement, 1955 marque la naissance du Taekwon-Do comme Art coréen reconnu. Au cours de cette année, un comité spécial est formé de maîtres, professeurs, historiens et hommes publics à qui sont soumises des propositions pour nommer le nouvel art. Le 11 avril, le Comité, convoqué par le général Choi, se met d'accord sur le nom Taekwon-Do préalablement soumis par le général lui-même. Ce nom remplace différents termes qui portent à confusion tels que: Dang Soo, Gong Soo, Taek Kyon, Kwon Bup, etc.

En 1959, le Taekwon-Do passe les frontières. Le PÈRE du Taekwon-Do et 19 de ses meilleurs ceintures noires font une tournée en Extrême-Orient. La tournée est un succès et l'équipe ébahit tous les spectateurs avec d'excellentes techniques. Au cours de l'année, le général Choi prend la charge de 2 postes importants: président de la nouvelle Fédération coréenne de Taekwon-Do et commandant-adjoint de la 2e Armée à Tae Gu. Cette même année le général Choi publie son premier "Manuel coréen"  de Taekwon-Do (le modèle pour l'édition 1965). 

Durant cette même année, le général suit des cours au Texas et par la même occasion rend visite au Jhoon Rhee's Karaté Club de San Antonio, où il exhorte les adeptes à utiliser le nom Taekwon-Do. Monsieur Jhoon Rhee est reconnu comme le premier professeur américain de Taekwon-Do. 

Le général Choi retourne en Corée comme directeur du Renseignement Militaire. La même année, il commande la Force Mobile, et prend en charge des écoles militaires d'infanterie, d'artillerie, de blindés, de transmission et d'aviation. 

1961 et 1962 sont des années de maturation pour sa carrière militaire et le Taekwon-Do. Il dirige les plus grands centres d'entraînement au Taekwon-Do en Corée et est nommé commandant de la 6e Armée. Le Taekwon-Do se répand non seulement dans la population et la force militaire coréenne mais aussi auprès des soldats américains de la 7e Division d'Infanterie qui se trouvent sous son contrôle opérationnel. À travers ses étudiants, le Taekwon-Do fait même son apparition dans la grande Académie militaire de West Point. 

En 1962, le général Choi est nommé Ambassadeur en Malaisie où il se consacre également à développer le Taekwon-Do. En 1963, l'Association de Malaisie se forme et reçoit une reconnaissance nationale lors d'une démon-stration au stade Merdeka, à la demande du Premier ministre Tunku Abdul Rhaman.  

En juin 1963, 2 faits importants surviennent, une démonstration à l'Édifice des Nations-Unies à New-York, et l'introduction du Taekwon-Do dans les Forces Armées du Vietnam sous l'autorité du major Nam Tae Hi. En février de l'année suivante, une Association de Taekwon-Do se forme à Singapour, et des dispositions sont prises pour en former d'autres à Bornéo. 

En 1965, l'Ambassadeur Choi, général à la retraite, est chargé par le gouvernement de la République de Corée d'une mission de bonne entente en Allemagne de l'ouest, en Italie, en Turquie, en République Arabe-Unie, en Malaisie et à Singapour. Cette mission est déterminante. L'Ambassadeur Choi déclare, pour la première fois dans l'histoire de Corée, le Taekwon-Do comme ART MARTIAL NATIONAL. Ce voyage est non seulement à la base de l'établissement de l'Association du Taekwon-Do dans ces pays, mais aussi dans la formation de la Fédération Internationale de Taekwon-Do (ITF) telle qu'elle est connue aujourd'hui. 

En 1966, voit le jour le grand rêve du jeune et maladif étudiant de calligraphie devenu Ambassadeur et Président d'associations de l'art martial le plus respecté au monde. En effet, le 22 mars, l'ITF est formée avec les associations du Vietnam, de la Malaisie, de Singapour, de l'Allemagne de l'Ouest, des États-Unis, de la Tur-quie, de la République Arabe-Unie et de la Corée. En 1967, le Père du Taekwon-Do reçoit la médaille pour service distingué du Gouvernement du Vietnam et aide à l'établissement de la Fondation du Taekwon-Do Corée-Vietnam présidée par le général Tran Van Dong.

Cette même année, une association de Taekwon-Do se forme à Hong-Kong. En août, le Général visite le ALL AMERICAN TAEKWON-DO TOURNAMENT à Chicago, où il discute d'expansion et d'unification avec les dirigeants de la US Taekwon-Do Association; sa visite permet son établissement à Washington le 26 novembre 1967. Durant cette visite, le général Choi rencontre aussi monsieur Robert Walson, 4e degré, l'une des autorités en Taekwon-Do aux États-Unis, pour mettre en marche une nouvelle édition du "Manuel deTaekwon-Do".  

À la fin de 1967, le général Choi invite Me Oyama au quartier général de l'ITF à Séoul pour continuer leur discussion commencée à Hakone, au Japon, où Maître Oyama est invité à adopter les techniques du Taekwon-Do. La même année, le président de l'ITF choisit cinq professeurs pour les Forces armées de Taïwan, à la demande du général Chiang Kai-Shek adressée au général Chung II Kwon, alors Premier ministre de la Corée du Sud.

En 1968, le Général se rend à Paris comme chef d'une délégation du gouvernement de Corée afin de participer à un symposium international sur le sport militaire où le Taekwon-Do fait l'objet de discussion. Une démonstration est faite aux délégués des 32 pays présents. La même année, l'Association de Taekwon-Do du Royaume-Uni est établie. Le Général visite l'Espagne, les Pays-Bas, le Canada, la Belgique et l'Inde avec l'espoir de promouvoir la connaissance du Taekwon-Do. À son retour, on lui offre le premier mérite en recherche sportive de la République de Corée pour son travail dévoué de l'art martial coréen.

En 1969, le général Choi fait une tournée en Asie du Sud-Est en vue de prendre connaissance personnellement des préparatifs pour le premier championnat de Taekwon-Do de l'Asie, prévu à Hong-Kong le mois de septembre suivant. Aussitôt après le championnat, il entreprend une tournée dans 29 pays et rencontre des professeurs de Taekwon-Do, tout en accumulant des photographies en prévision de la publication de la première édition du Manuel de Taekwon-Do (1972).

En août 1970, il part pour une tournée de 20 pays de l'Asie du Sud-Est, du Canada, de l'Europe et du Moyen-Orient. Dans chacun de ces pays, il donne des séminaires aux professeurs et cherche à souder l'ITF en une force unifiée. En mars 1971, le général Choi assiste au deuxième Championnat de Taekwon-Do de l'Asie du Sud-Est au stade Negara de Malaisie où l'ouverture est faite par une déclaration du Premier Ministre Tun Abdul Rhajak et la clôture des jeux est présidée par le Roi et la Reine de Malaisie. Durant ce voyages, le général s'intéresse particulièrement à promouvoir le Taekwon-Do chez les jeunes. 

Le président de l'ITF joue un rôle important dans l'introduction de cet art dans plusieurs universités d'Europe, d'Amérique, du Moyen-Orient et de l'Extrême-Orient. En 1972, il fait une tournée à travers le monde qui se révèle une rétrospective en ce sens que le général Choi introduit le Taekwon-Do en Bolivie, en République Dominicaine, en Haïti et au Guatemala. Durant cette même année, le général Choi, avec le consentement unanime de chaque pays-membre, déménage le siège social de l'ITF à Toronto, envisageant de répandre son œuvre éventuellement en Europe de l'Est. 

 Au cours des mois de novembre et de décembre 1973, le général Choi accompagne une équipe de démonstrations de 7e degré en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Extrême-Orient. 23 pays sont visités. De nouvelles associations nationales s'établissent dans 5 de ces pays. La tournée est un grand succès avec plus de 100 000 spectateurs aux démonstrations. Le général et son équipe de démonstrations sont reçus officiellement lors de ces visites. 

1974 est une année d'exubérance dont le général se rappellera longtemps. En qualité de Fondateur du Tae-kwon-Do, il est non seulement capable de présenter la supériorité des techniques du Taekwon-Do et de ses règles de compétition, mais aussi de réaliser la grande ambition de voir sur pied le premier Championnat mondial de Taekwon-Do à Montréal. 

En novembre et décembre de la même année, il dirige la 4e équipe de démonstrations de Taekwon-Do, composée de 10 professeurs reconnus internationalement, en Jamaïque, à Curaçao, à Costa Rica, en Colombie, au Venezuela et au Surinam. 

En 1975, le Taekwon-Do a le privilège de se présenter seul dans la salle d'opéra de Sydney pour la première fois depuis son ouverture. Le général Choi donne ensuite des séminaires en Grèce et en Suède. 

Au milieu de 1976, il visite l'Iran, la Malaisie, l'Indonésie et l'Europe pour se rendre compte des activités en Taekwon-Do et du par le fait même, de donner des séminaires. En novembre, il préside l'ouverture, à Amsterdam, du premier Championnat européen de Taekwon-Do.

En septembre 1977, le Fondateur du Taekwon-Do visite la Malaisie, la Nouvelle-Zélande et l'Australie après la réunion de Tokyo durant laquelle il dénonce publiquement le président de la Corée du Sud le général Park Jung Hee parce qu'il se sert du Taekwon-Do à des fins politiques.

Plus tard cette année-là, il se rend en Suède et au Danemark pour aider à la formation d'une association nationale de Taekwon-Do.

En mai 1978, le général Choi visite la Malaisie, le Pakistan, le Kenya et l'Afrique du sud en compagnie de Maître Rhee Ki Ha. Cette année-là, il dirige la 5e équipe internationale de démonstrations en Suède, en Pologne, en Hongrie et en Yougoslavie.

En juin 1979, le Général assiste à la fondation de la Fédération de Taekwon-Do d'Europe à Oslo, en Norvège. Ensuite, il se rend en Suède, au Danemark, en Allemagne de l'Ouest et au Groenland avec les Maîtres Khang Su Jong et Rhee Ki Ha. En novembre de cette année, il dirige la 6e équipe internationale de démonstration en Argentine. 

1980 est une année à ne pas oublier pour le Père du Taekwon-Do et pour son art. Avec 15 étudiants, il fait un voyage mémorable en Corée du Nord. C'est la première fois que le Taekwon-Do est introduit en Corée du Nord, la région d'origine du général Choi. 

En janvier 1981, le général Choi visite le Queensland, Australie avec Maître Choi Chang Keun, pour présider l'ouverture du premier Championnat de Taekwon-Do du Pacifique. À ce moment-là, il aide à former la Fédération de Taekwon-Do du Pacifique-Sud et la Fédération australienne.

En juin de cette même année, il dirige la 8e équipe de démonstrations à Tokyo. En octobre, il donne un séminaire aux membres-fondateurs du Taekwon-Do en République Démocratique Populaire de Corée et en novembre, il présente avec fierté une équipe de démonstrations présentant des professeurs de la Corée du Nord et du Sud lors de l'Assemblée des dirigeants chrétiens coréens du Nord et d'outre-mer, à Vienne. 

En janvier 1982, le président de l'ITF forme la North American Taekwon-Do Federation, à Toronto. La même année, il réalise un autre grand rêve datant de 1967 alors qu'un gymnase de Taekwon-Do ouvre ses portes au Japon. C'est une année très  occupée; il visite Porto Rico en juillet avec Maître Park Jung Tae pour donner des séminaires.

En octobre et novembre, il se rend au Groenland, au Royaume-Uni, en Allemagne de l'Ouest, en Autriche, au Danemark, en Pologne en Hongrie, en Yougoslavie, en Tchécoslovaquie et en Finlande, avec Maîtres Han Sam Soo et Park Jung Taek pour promouvoir le Taekwon-Do. Il assiste aussi à la première Coupe intercontinentale de Taekwon-Do à Québec au Canada, en décembre et au deuxième Championnat d'Europe, à Naples en Italie.  

En janvier 1983, le général Choi visite le Colorado avec Maître Lee Suk Hi, président de la Fédération Canadienne de Taekwon-Do pour assister à la promotion au 7e degré de Maître Charles E. Sereff, président de la U.S. Taekwon-Do Federation. Au cours des mois de mars, avril et mai de cette même année, il se rend à Santa Bar-bara en Californie, en Europe et en République Démocratique Populaire de Corée pour la préparation finale de son Encyclopédie, sa plus récente publication.

En octobre. il préside l'ouverture du quatrième Championnat mondial de Taekwon-Do, à Glasgow en Écosse. Il est à espérer que chaque professeur suive son exemple et mette du temps pour assurer l'intégration de cet art au milieu scolaire de sa région. Introduire l'art seulement, cependant, n'est pas suffisant. Le professeur doit s'intéresser à inhiber et à maintenir une influence positive du Taekwon-Do pour qu'il soit une inspiration pour les étudiants. Alors, et alors seulement, un professeur peut se considérer comme un vrai adepte du Taekwon-Do. 

Le Général Choi décéda le 15 juin 2002 à Pyongyang en Corée du Nord après avoir dédié sa vie entière au Taekwon-Do.